2020, une campagne assise sur la victimisation

Comme précédemment en 2014, 2020 met en avant la « victimisation » d’un édile qui ne la mérite pas, lui qui fut un « maire à plein temps », toujours à l’écoute, et respectueux de la démocratie.

Présidant au Conseil municipal des débats qu’il voulait objectifs et remplis de considération vis-à-vis de l’opposition.

On jugera du « fair-play » et de la correction élémentaire, quand Annie Cazaux qui osait poser des questions, analyser des délibérations, se voyait qualifiée de « madame vous ne comprenez rien ! », « vous vous opposez à tout ! », « vous incitez des personnes à nous attaquer ! », « vous devriez avoir honte ! »

En résumé, en osant démontrer que certains engagements étaient mal étudiés, aléatoires quant à leur issue financière, elle était l’élément destructeur d’une politique qu’il ne fallait pas dénigrer.

On lui niait de connaître la différence entre le fond et la forme en matière juridique, pour des délibérations qui finalement, quelques jours plus tard, étaient retoquées par les services de l’État.

N’était-ce pas là la reconnaissance de la justesse de son analyse ?

N’est-ce pas fort de café qu’en contestant, en toute légalité, des décisions qui lui paraissaient dénuées de bon sens pour une modeste cité de 10 000 habitants, on veuille lui attribuer des pouvoirs d’incitation à attaquer des projets, d’attiser la haine ? Mieux encore, alors qu’elle s’est toujours efforcée de voter ce qui était bénéfique pour la ville, on le lui reproche !

Devenue challenger gênante, au point de la qualifier d’adversaire, c’est Annie Cazaux qui devrait revendiquer la victimisation pour ces six dernières années de confrontation.

Et bien NON ! Malgré ces mauvais coups, elle s’engage.

Avec une équipe solide pour offrir à Biganos une gestion clairvoyante, proches de ses concitoyens, et consciente que la situation n’est pas au mieux de sa forme, elle s’engage.

Forte des convictions qu’elle a portées durant six ans, elle s’engage.

Certaine que la dégradation de notre cadre de vie à Biganos n’est pas une fatalité, elle s’engage. Malgré les dossiers épineux qu’elle devra solutionner, elle s’engage.

Elle le dit : « Il est encore temps de réparer Biganos, mais si on continue dans la voie du programme engagé depuis 12 ans, il sera trop tard ! »

Le manque d’accessibilité de la future caserne des pompiers, les errements du dossier de contournement pour les camions d’expéditions de l’usine, la problématique de stationnement du pôle multimodal et des rues commerçantes de notre ville ou bien encore la Zone d’Aménagement Concerté de Facture qui amènera 800 logements supplémentaires et son cortège indispensable de services publics … non programmés, ne sont qu’un extrait des conséquences de mauvais choix ou de stratégies mal négociées.

Réparer ce qui peut encore l’être est sa priorité.

Le 15 mars, ce sera à vous de vous engager !

Un avis sur “2020, une campagne assise sur la victimisation

  1. concernant la ZAC de Facture, il faut quand même retenir que lors de la réunion publique de Bruno Lafon à la salle des fêtes, il a quand même dit que pour les infrastructures, écoles, crèches, etc… « ce ne sont pas les jeunes qui viendront çà ne les intéresse pas, mais des personnes âgées » dans ce cas là pas de soucis pour les écoles et crèches il faudra prévoir des allées assez large pour que fauteuils roulants, béquilles, ne provoquent des accidents. Quand on sait que bons nombres de Parisiens ayant achetés sur Biganos se sont empressés de vite revendre ne pouvant supporter l’odeur de la Cellulose et la station d’épuration.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s